Produits biocides en salon de coiffure : ce qu’il faut savoir sur l’obligation de certification Certibiocide

Produits biocides en salon de coiffure : ce qu’il faut savoir sur l’obligation de certification Certibiocide

L’hygiène et la désinfection occupent une place centrale dans l’activité des salons de coiffure. Entre le nettoyage du matériel, la désinfection des surfaces et la protection de la clientèle comme des professionnels, l’utilisation de produits désinfectants est quotidienne. Or, ces produits ne sont pas anodins : beaucoup relèvent de la catégorie des produits biocides, dont l’usage est strictement encadré par la réglementation européenne et française.
Parmi les obligations qui en découlent figure la certification Certibiocide, encore méconnue par de nombreux professionnels du secteur. Cette réglementation, amenée à évoluer, impose aux salons de coiffure de mieux identifier leurs pratiques et leurs responsabilités. Afin d’y voir plus clair, faisons le point sur les obligations actuelles et à venir, les produits concernés, ainsi que les démarches à anticiper pour rester en conformité.

Désignation d’un décideur : une obligation réglementaire clé

Selon les précisions apportées par l’INRS, lorsqu’un salon de coiffure utilise un produit biocide désinfectant de type 2 (TP2) à usage professionnel, il est tenu de désigner un décideur au sein de l’établissement.Ce décideur est la personne responsable du choix, de l’achat, des conditions d’utilisation et du suivi des produits biocides utilisés dans le salon. Il peut s’agir, par exemple, du dirigeant, du gérant ou d’un responsable désigné.

Portrait du propriétaire d'un salon de coiffure dans le 10e arrondissement de Paris en 2023

 Ce décideur doit impérativement être titulaire de la certification « Certibiocide – désinfectants ».

Il est important de souligner que cette obligation ne s’applique pas à l’ensemble du personnel. Les coiffeurs, salariés ou apprentis qui utilisent les produits dans le cadre de leur activité quotidienne ne sont pas tenus de posséder la certification, dès lors qu’ils appliquent strictement les protocoles définis par le décideur certifié.
Cette distinction vise à responsabiliser la personne en charge des décisions, tout en évitant une charge administrative excessive pour les équipes opérationnelles.

Report de l’obligation de certification au 1er janvier 2026

Un arrêté du 3 décembre 2024, modifiant l’arrêté du 9 octobre 2013 relatif aux conditions d’exercice de l’activité d’utilisateur professionnel et de distributeur de certains produits biocides, est venu apporter un assouplissement temporaire au calendrier initial.

Nouvelle date d’entrée en vigueur de l’obligation : 1er janvier 2026

Ce report offre un délai supplémentaire aux professionnels de la coiffure pour se mettre en conformité. Il ne s’agit toutefois pas d’une suppression de l’obligation, mais bien d’un temps d’adaptation accordé au secteur.
Ce délai doit être mis à profit pour :

  • mieux comprendre la réglementation,
  • identifier les produits réellement concernés,
  • organiser la montée en compétence de la personne désignée comme décideur.

Anticiper permet d’éviter une mise en conformité dans l’urgence, souvent source d’erreurs, de coûts supplémentaires ou de risques de non-respect de la réglementation lors de contrôles.

Quels produits sont concernés et comment se mettre en conformité ?

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Il n’existe pas de liste exhaustive directement fournie aux salons de coiffure recensant les produits soumis à l’obligation de certification. La vigilance repose donc sur l’analyse des produits utilisés au quotidien.

Plusieurs éléments permettent toutefois d’identifier les produits concernés :

La mention « TP2 » (Type de produit 2 – désinfectants et algicides non destinés à l’application directe sur l’homme ou les animaux) doit apparaître :

    • sur l’emballage du produit,
    • ou sur la fiche technique,
    • ou sur la fiche de données de sécurité (FDS).

Les produits biocides peuvent également être vérifiés sur le site officiel de l’ANSES, via la base nationale dédiée aux biocides. Cette étape d’identification est essentielle, car elle conditionne l’obligation ou non de détenir la certification Certibiocide. Concernant la certification elle-même, celle-ci s’obtient par le biais d’une formation spécifique, dispensée par un organisme habilité. Les sessions disponibles (lieux, dates, organismes agréés) sont consultables sur la plateforme officielle CERTIBIOCIDE.

Même si l’obligation est reportée à 2026, il est fortement recommandé aux dirigeants de salons de coiffure d’anticiper les démarches suivantes :

  • inventaire précis des produits de désinfection utilisés,
  • désignation formelle du décideur,
  • planification de la formation Certibiocide.

Cette anticipation permet de sécuriser l’activité, de limiter les risques de non-conformité réglementaire et de démontrer une gestion responsable en matière de santé, de sécurité et de protection de la clientèle.

 Notre cabinet se tient à votre disposition pour vous accompagner dans l’analyse de vos obligations réglementaires, l’identification des produits concernés et l’organisation de votre mise en conformité.

Cerfrance Cegeco Paris à vos côtés

Cerfrance Cegeco Paris se tient à vos côtés pour vous accompagner dans la compréhension et la mise en conformité avec la réglementation Certibiocide au sein des salons de coiffure et des professionnels de l’industrie de la beauté à Paris.

Fidéliser ses collaborateurs dans un salon de coiffure en 2025 : leviers sociaux, budgétaires et managériaux

Fidéliser ses collaborateurs dans un salon de coiffure en 2025 : leviers sociaux, budgétaires et managériaux

En cette rentrée 2025, la fidélisation des collaborateurs devient un enjeu central pour les salons de coiffure. De nombreux établissements accueillent de nouveaux alternants et apprentis, essentiels pour assurer la relève et accompagner la croissance du secteur. Pourtant, le contexte reste délicat : la concurrence entre salons est vive, les jeunes générations expriment des attentes salariales et managériales différentes. Dans ce paysage, un dirigeant de salon ne peut plus se contenter d’offrir un poste. Il doit mettre en place des conditions attractives pour donner envie à ses apprentis et collaborateurs de construire leur avenir professionnel à ses côtés. La combinaison d’outils comptables adaptés et de pratiques managériales modernes s’impose donc comme la clé pour réussir cette rentrée et bâtir une équipe stable et motivée.

Les solutions à privilégier en 2025

La rémunération reste bien sûr un pilier central. Mais en 2025, les salariés attendent des dispositifs plus flexibles et personnalisés. Avec l’aide d’un expert-comptable, il est possible de mettre en place des outils adaptés, même dans un petit salon.

                 – Les primes de performance indexées sur le chiffre d’affaires ou la satisfaction client permettent de créer un lien direct entre l’engagement de l’équipe et la réussite économique.

                – Les avantages sociaux élargis (chèques-cadeaux, titres-restaurant, mutuelle renforcée, etc.) deviennent des atouts incontournables pour répondre aux attentes actuelles.

                – En 2025, l’optimisation de la rémunération passe aussi par l’utilisation des dispositifs récents comme la prime de partage de la valeur, ou encore les plans d’épargne salariale.

Ces mesures, encore plus pertinentes dans le contexte économique actuel, renforcent l’attractivité d’un salon sans nécessairement alourdir ses charges.

Une bonne gestion comptable et financière reste donc la base : un expert-comptable aide à identifier les marges de manœuvre et à déployer des dispositifs adaptés qui motivent l’équipe sans fragiliser la trésorerie.

Le management nouvelle génération

Environnement de travail

En 2025, les attentes des salariés ont évolué. Ils recherchent désormais un environnement de travail où la reconnaissance, les perspectives d’évolution et le bien-être occupent une place centrale

Valeurs humaines

Un coiffeur ne reste pas uniquement pour un salaire, mais aussi pour la valeur humaine qu’il trouve dans son salon. Féliciter régulièrement, instaurer des rituels de reconnaissance et encourager les initiatives renforcent l’engagement.

Formation continue

La formation continue est également devenue un incontournable. Les collaborateurs veulent développer de nouvelles compétences, tester les tendances capillaires émergentes et parfois acquérir des responsabilités. Proposer des parcours de formation ou donner la possibilité de devenir référent technique est une réponse directe à cette attente.

Climat de travail

Enfin, le climat de travail est au cœur de la fidélisation. En 2025, il est essentiel de créer une ambiance conviviale et collaborative : moments d’échanges, cohésion d’équipe, participation à des événements professionnels. Un collaborateur qui se sent bien au quotidien dans son environnement aura moins envie de partir.

En conclusion

En 2025, fidéliser les collaborateurs d’un salon de coiffure demande une approche globale : des solutions comptables intelligentes, un management humain et des perspectives d’évolution motivantes. Dans un marché du travail compétitif, il est essentiel de se démarquer par une politique RH moderne et attractive.

En travaillant en partenariat avec votre expert-comptable, vous avez toutes les cartes en main pour construire une équipe solide, motivée et fidèle, capable de porter votre salon vers le succès durable.

Portrait du propriétaire d'un salon de coiffure dans le 10e arrondissement de Paris en 2023

L’expert-comptable : un partenaire stratégique en 2025

En 2025, le rôle de l’expert-comptable dépasse largement la gestion des paies. Véritable partenaire RH et financier, il accompagne les dirigeants de salons dans la mise en place de dispositifs innovants et adaptés au contexte actuel.

Il peut simuler l’impact budgétaire d’une prime, conseiller sur les avantages fiscaux disponibles, sécuriser vos pratiques sociales et vous aider à bâtir une stratégie de rémunération et de fidélisation adaptée à votre réalité économique.

Professionnels de la beauté : le budget prévisionnel, un levier essentiel pour réussir en 2025

Professionnels de la beauté : le budget prévisionnel, un levier essentiel pour réussir en 2025

Diriger un institut de beauté ou un salon de coiffure, c’est bien plus que sublimer les clients au quotidien. C’est aussi gérer une véritable entreprise avec ses impératifs : charges sociales, masse salariale, investissements, recrutement, rentabilité… Dans ce contexte, disposer d’un budget prévisionnel solide devient une nécessité stratégique.

Un secteur à forte pression sociale et réglementaire

 Ce document de pilotage permet de structurer l’année à venir, d’anticiper les charges et de projeter l’activité avec lucidité. Il sécurise la prise de décision, évite les mauvaises surprises de trésorerie, et donne une vision claire des marges de manœuvre.

Chez Cerfrance CEGCECO Paris, nous accompagnons les professionnels de la beauté dans l’élaboration, le suivi et la mise à jour de leur budget prévisionnel. Un outil qui ne sert pas uniquement à convaincre une banque : il aide avant tout à piloter sereinement. 

Le guide UNEC 2025 souligne la complexité croissante des obligations dans le secteur esthétique : cotisations sociales, mutuelle santé, prévoyance, taxe d’apprentissage, versement mobilité, etc.

Prenons un exemple concret : une esthéticienne diplômée d’un BTS doit percevoir entre 1 900 € et 2 009 € brut par mois, selon son ancienneté. Ces montants ont un impact direct sur les charges sociales et donc sur la rentabilité du salon.

Sans prévision budgétaire, le dirigeant s’expose à :
– Des tensions de trésorerie en cas de hausse inattendue de charges
– Des recrutements mal calibrés financièrement
– Une sous-estimation des coûts salariaux réels
– Une mauvaise évaluation de ses capacités d’investissement

    L’expert-comptable, un partenaire stratégique

     

    Construire un budget prévisionnel fiable ne s’improvise pas. Il repose sur des hypothèses solides, des données actualisées et une lecture rigoureuse de la réglementation.

    C’est là que l’intervention d’un cabinet d’expertise comptable prend tout son sens. Chez Cerfrance CEGECO Paris, nous vous apportons :
    – Une méthodologie claire et adaptée à votre activité
    – Une prise en compte des évolutions sociales et fiscales du secteur
    – Des outils de simulation fiables pour les scénarios d’embauche, d’investissement ou de croissance
    – Un suivi régulier pour comparer le réel au prévisionnel et ajuster les décisions

    Le prévisionnel en action : quelques exemples concrets

     

     Un dirigeant souhaite recruter une esthéticienne qualifiée ? Le prévisionnel calcule le coût global du poste (salaire + charges) et mesure son impact sur la rentabilité.

    Il envisage de prendre une apprentie ? Le budget intègre les aides possibles et détermine s’il est opportun de former maintenant ou plus tard.

    Il veut investir dans une cabine de soins ou une formation haut de gamme ? Le prévisionnel simule les effets de cette dépense sur la trésorerie et la marge.

    Image d'un jeune en contrat d'apprentissage chez Cegeco Paris. Il est en pleine formation pratique, développant ses compétences professionnelles pour un avenir prometteur.

    Ce que permet le budget prévisionnel – et ce qu’un dirigeant risque sans lui

     Avec un budget prévisionnel bien construit, un professionnel de la beauté peut :
    – Identifier les périodes creuses et les anticiper
    – Arbitrer en connaissance de cause entre dépenses, recrutements et investissements
    – Gagner en crédibilité auprès des banques ou partenaires financiers
    – Sécuriser sa gestion

    À l’inverse, l’absence de prévisionnel laisse place à l’improvisation : gestion au mois le mois, retard dans les charges, décisions prises à l’instinct et non sur des bases chiffrées… Cela met en péril l’équilibre financier de l’entreprise.

    Passez de la réaction à l’anticipation

    Diriger un salon, c’est aussi piloter un modèle économique. Le budget prévisionnel permet de prendre de la hauteur, d’aligner les objectifs commerciaux et les moyens humains et financiers.

     Nous construisons votre budget prévisionnel avec vous, étape par étape. C’est un outil de gestion, de stratégie, mais aussi de sérénité. Parlons-en

     

    Loi de Finances 2025 : Ce qui change pour les employeurs du secteur de la beauté

    Loi de Finances 2025 : Ce qui change pour les employeurs du secteur de la beauté

    Adoptée définitivement le 6 février 2025 et publiée au journal officiel le 15 février, la Loi de Finances 2025 apporte plusieurs évolutions impactant directement le secteur de la beauté et leurs employeurs. Allègement de charges, nouvelles obligations sociales, ajustements fiscaux… Découvrez les principales mesures qui concernent ces métiers.

    Allègements généraux de cotisations patronales

    Les dispositifs d’allègements de cotisations patronales connaissent quelques ajustements pour 2025 :

    Cotisation patronale d’assurance maladie : le taux  reste à 7 %, mais concerne les salariés dont la rémunération n’excède pas 2,25 SMIC (contre 3,5 SMIC en 2024).

    Cotisation patronale d’allocations familiales : maintien du taux de 3,45 %, applicable aux salariés dont la rémunération ne dépasse pas 3,3 SMIC (contre 3,5 SMIC auparavant).

    Réduction générale des cotisations patronales : la formule reste inchangée, mais désormais, les primes de partage de la valeur (PPV) sont intégrées dans l’assiette de calcul des allègements. Cette prise en compte peut être défavorable aux employeurs, soit en augmentant la rémunération du salarié au-delà du seuil d’éligibilité, soit en réduisant le coefficient de réduction des charges.

    Réduction des indemnités journalières de sécurité sociale (IJSS)

    À partir du 1er avril 2025, le plafond de revenus pris en compte pour le calcul des IJSS maladie non professionnelle passe de 1,8 à 1,4 fois le SMIC. Cela entraîne une baisse des indemnités, plafonnées désormais à 41,47 € par jour (contre 53,31 € précédemment).

    Conséquences pour les employeurs et salariés

    -Les employeurs ayant l’obligation de maintien de salaire verront leur charge augmenter.

    -Les salariés ayant moins d’un an d’ancienneté, notamment dans des secteurs comme la coiffure, subiront une perte de rémunération.

    -Les régimes de prévoyance pourraient revoir leurs taux de cotisation à la hausse.

    Recommandation : Il est conseillé aux coiffeurs qui emploient des salariés de souscrire un contrat de surcomplémentaire pour limiter l’impact financier.

     Aides à l’apprentissage : ce qui change en 2025

    Un décret du 22 février 2025 définit les nouvelles conditions d’attribution des aides pour les contrats d’apprentissage signés entre le 24 février et le 31 décembre 2025 :

    5 000 € pour les entreprises de moins de 250 salariés.

    2 000 € pour les entreprises de 250 salariés et plus.

    6 000 € pour le recrutement d’apprentis en situation de handicap.

    L’aide est versée pour la première année du contrat et ne s’applique pas si un contrat est signé pour le même diplôme avec le même apprenti dans la même entreprise. Le contrat doit être transmis à l’OPCO dans les six mois suivant sa signature.

    Frais de transport des salariés : un retour à un taux d’exonération plus favorable

    Les employeurs doivent obligatoirement prendre en charge une partie des frais de transport de leurs salariés. À partir de 2025, la loi de finances permet de revenir à un taux d’exonération de cotisations sociales allant jusqu’à 75 % du coût des abonnements aux transports publics.

    En résumé : ce qu’il faut retenir

    Ajustement des allègements de cotisations patronales et prise en compte des PPV dans le calcul de la réduction de charge.

    Baisse des IJSS à partir du 1er avril 2025, impactant l’indemnisation complémentaire par l’employeur.

    Modification des aides à l’apprentissage. 

    Retour à un taux d’exonération jusqu’à 75 % pour les frais de transport des salariés.

    Cerfrance Cegeco Paris à vos côtés

    Ces mesures nécessitent une anticipation pour optimiser la gestion sociale et financière des entreprises. Pour toute question, notre cabinet comptable est à votre disposition afin de vous accompagner dans l’adaptation à ces nouvelles réglementations.

    Salons de coiffure : quand management et intelligence artificielle réinventent l’expérience client

    Salons de coiffure : quand management et intelligence artificielle réinventent l’expérience client

    Pour fidéliser leur clientèle, les salons de coiffure innovent en combinant management motivant et intelligence artificielle (IA), offrant ainsi une expérience personnalisée et optimisée.

     Management, relation client et IA :
    façonner l’avenir des salons de coiffure

    Confrontés à une concurrence accrue et à des clients dont les attentes évoluent, les salons de coiffure français portent une attention accrue à la satisfaction client, afin de les fidéliser. L’essor progressif de nouvelles méthodes de management et de l’intelligence artificielle (IA) redessinent l’expérience en salon, transformant la manière dont ils interagissent avec leurs clients et gèrent leurs équipes.

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     Le management en salon, un levier de performance humaine

    Facteur clé de succès d’un salon de coiffure, le management évolue lui aussi, en accord avec les besoins des salariés. L’enjeu ne se retrouve plus seulement dans le contrôle des prestations réalisées par les coiffeurs, ces derniers souhaitent travailler sereinement et pour ce faire, il est nécessaire d’établir un environnement de travail motivant. La compréhension des besoins des employés, l’aménagement d’horaires flexibles et la reconnaissance de leurs efforts jouent un rôle crucial dans l’amélioration de leurs performances. Pleinement engagés, les coiffeurs s’investissent davantage dans leurs tâches quotidiennes, ce qui influencera positivement l’expérience et la satisfaction client.

    Relation client et IA : au cœur du succès

    En plus de leurs exigences, les clients sont dans l’attente d’une expérience personnalisée. Ils recherchent des conseils adaptés à leurs besoins, des services sur mesure et une attention particulière. Miser sur la satisfaction à long terme est indispensable pour assurer la pérennité du salon. Déjà implémentée dans certaines applications, l’intelligence artificielle apporte de nouvelles opportunités pour améliorer la relation client. L’IA permet également de mieux comprendre les préférences des clients en proposant des recommandations personnalisées en matière de soins et de produits capillaires. 

    Au-delà de l’expérience en salon, l’IA peut permettre d’affiner un parcours client déjà mis en place, en définissant des lignes directives pour la prise de rendez-vous, la définition des rappels, la collecte des avis clients, etc… permettant ainsi de limiter la charge administrative tout en assurant un service amélioré et fluide. Si aujourd’hui, l’utilisation de l’IA reste limitée chez les TPE et PME, comme l’indique le Baromètre France Num 2024, s’y former peut répondre à des problématiques communes pour les professionnels du secteur.

     

    Accompagner le salon de coiffure

    L’avenir des salons de coiffure repose sur un équilibre, entre un management efficace et une relation client soignée. Pour être conseillées, les TPE et PME françaises peuvent se tourner vers leur comptable afin d’être accompagnées aussi bien dans leur quotidien que dans leur développement vers l’avenir.

    On vous accompagne !

    Acteur clé du conseil et de l’expertise comptable, le réseau Cerfrance vous aide à orienter votre entreprise dans la meilleure direction !